— Alors Alberto quel est ton nom complet ?

— Alberto Monarto.

— Dis-moi, quel âge as-tu ?

-19 ans.

— Et sais-tu jouer d’un instrument ?

— Oui ! Le piano.

— Wow ! Je suis impressionné !

— Donc… est-ce que je suis engagé ?

— Oui mon cher Alberto tu es engagé. Tu peux même commencer maintenant si tu le souhaites.

— Oui merci !


Un mois plus tard, il avait accumulé le montant nécessaire pour s’acheter son piano. Il remercia son patron, démissionna et se mit en route vers le magasin de musique.


— Ah toi ! te revoilà !


Évidemment, le patron l’avait reconnu et il ajouta :


— Si tu es encore là pour négocier tu peux repartir.

— Non. Je ne suis pas là pour négocier. Cette fois-ci j’ai l’argent. Tenez.


Alberto paya et trouva quelques personnes dans la rue qui étaient d’accord pour l’aider à transporter son piano. Il déposa son piano chez lui et ressentit comme une boule dans sa gorge. En réalité, il aimait bien travailler au magasin de musique. Il reprit la route et fila là-bas.


— Bonjour patron !

— Alberto ! Tu n’étais pas censé être parti ?

— J’ai changé d’idée. Vous voulez bien me réembaucher ?

— Bien sûr !

— Merci infiniment !


Aujourd’hui, Alberto est heureux et fait des prestations de piano partout à travers notre fabuleux monde.

Le cout de la musique

Léa-Jeanne Tudeau, 11 ans


— Vous êtes fou ! Deux-mille dollars pour un simple piano !


Nous sommes en 1912 avec Alberto Monarto. Ce jeune homme est un pianiste surdoué âgé de seulement 19 ans. En ce moment il essaye de négocier avec un vendeur de pianos. Malheureusement Alberto a dans son portefeuille que mille dollars et quatre-vingt-dix-neuf cents.


— S’il vous plait, laissez-moi le piano. Quelques dollars de plus ou de moins…


Alberto a que mille dollars et quatre-vingt-dix-neuf cents en pochent, mais le piano coute deux-mille dollars et le vendeur refuse de laisser partir son piano. Alberto repart de la boutique bien déçue. Mais une idée lui vient à l’esprit et s’il faisait tout pour obtenir du travail. Alberto se met donc à la recherche d’un travail. Il décida de commencer par une boutique de cigarettes, mais dès qu’il eut mis un seul pied dans la boutique il claqua la porte. Alberto avait claqué la porte, car l’odeur de la fumée était une des rares odeurs qu’il ne pouvait pas supporter. Épuisé de sa journée Alberto rentra chez lui. Il continuera ses recherches demain. Le lendemain matin, Alberto se leva de bonheur histoire de ne pas perdre trop de temps. En effet, il n’avait pas changé d’avis et aujourd’hui il allait continuer de se chercher un travail. Il enfila un veston avec le pantalon assorti pour faire plus professionnel et sortit de chez lui. Évidemment, Alberto devait se déplacer à la marche, car il n’avait pas les moyens de se payer une voiture. Après avoir fait le tour de plusieurs magasins, il finit par tomber sur un magasin de musique. Lui qui est un pianiste surdoué ce magasin pourrait être une bonne idée. Il entra donc dans le petit bâtiment. L’endroit était rempli de toutes sortes d’instruments.


Alberto rencontra le patron et eut une petite entrevue.

De nombreuses pièces de monnaie canadiennes rendent hommage à la culture musicale du pays — de grands musiciens comme Oscar Peterson y figurent, mais aussi des symboles qui résonnent dans notre identité collective.


La pièce choisie comme prix aux trois gagnants fait partie d'un ensemble de pièces célébrant les plaisirs et les festivités canadiennes.

Dd par son motif couleur, elle démontre l'aspect « musique folklorique ».